Les autorités de santé françaises désignent ainsi les pratiques qui ne relèvent pas de la médecine enseignée et validée.
Aucune de ces pratiques ne constitue une profession de santé. Leurs praticiens ne peuvent ni poser un diagnostic, ni prescrire, ni promettre une guérison : le faire relève de l'exercice illégal de la médecine, sanctionné pénalement.
Aucune efficacité propre des soins dits énergétiques n'a été établie par des essais contrôlés. Les effets rapportés s'expliquent par l'évolution spontanée des troubles, par l'effet contextuel et par la relation d'écoute.
Ce n'est pas la pratique elle-même mais le renoncement ou le retard de soins. Toute démarche qui conduit à interrompre un traitement ou à écarter un avis médical doit alerter.
Promesses de guérison, mise en cause systématique de la médecine, engagements financiers importants, isolement de l'entourage. La mission publique de vigilance contre les dérives sectaires recueille des signalements dans ce domaine.